Jour 9 depuis cette chambre 105

Jour 9/ Mercredi 08 avril 2020. 15h16.

Le fugueur est revenu. Du coup mon addicto aussi. « Vous avez encore du temps devant vous pour cette proposition de médiation familiale dont je vous ai parlé hier, sachez-le, Mr Bilou– Je sais bien, vous inquiétez pas. Je compte même prendre un bon bout de temps avant de vous répondre un truc du genre : bien sur que non ! »

Il a souri parce qu’il savait très bien -on se connaît maintenant- que j’allais pas tout de suite appeler mon père en FaceTime collé à Mr Addicto pour qu’il nous voit bien tous les deux sur son smartphone et prononcer ces mots : « Coucou Papa, bien ou bien ? Ça te dit que je te présente mon nouvel ami ? Il a fait dix années d’études de médecine c’est un king, le mec, et il propose qu’on parle partouze, GBL, Tina et 3mmc, en évoquant aussi si tu veux bien l’homophobie ordinaire qui a toujours transpiré malgré toi de tes mains de garagiste footballeur viril et bagarreur et qui, désolé de te le balancer comme ça alors que je rêverais que la batterie de mon IPhone me lâche à ce moment précis, a participé à me conduire où je suis aujourd’hui et où pas plus tard qu’hier matin je me suis fait soulever par Virginie Despentes. Mais je t’en veux pas, c’est peut-être même ça le plus insupportable, je crois, même : je t’en veux pas. Je préférerais la haine à la colère, je crois. Mais je ne t’en veux pas. Parce que je ne connais pas un bougre bon ou mauvais dans ce monde qui se dirait, à la première échographie à laquelle éventuellement il assisterait : « Ohlala j’espère que cet enfant, le mien, sera gay ou bi ! Ce serait tellement super ! ». Donc non, je ne t’en veux pas, car il faut bien admettre que comme l’immense majorité de cette humanité insatisfaite comme on dirait insatisfaisante, tu aurais voulu un fils qui n’aurait aimé que les filles, et si en plus il avait pu être avant-centre dans une équipe de Ligue 1, ce serait la cerise sur le cordon ombilical que dans ce cas-là tu aurais arraché avec tes dents pour que je file au plus vite chausser des crampons. Mais c’est pas ça que mon addicto me propose qu’on aborde en famille. On va plutôt causer jouissance et décadence entre mecs qui abusent de substances illicites et sans meuf. Alors ? Cho ? »

Je sais que ma mère aurait glissé son visage derrière la caméra de l’Iphone de mon père. Qu’elle aurait pleuré. Beaucoup. Que mon père n’aurait pas pu supporter ses larmes, qu’il aurait eu envie de me « rentrer dans le lard » comme il me l’avait dit un soir où je l’avais poussé à bout à propos de je ne sais plus quoi mais certainement pas de ce qui nous occupe ici, parce que ce qui nous occupe ici, on n’en parle pas, ça ne se dit pas et que c’est certainement pour ça que, depuis ces deux ans où je me dope au chemsex, je suis si provocateur, si pousse-à-bout, jusqu’à me fâcher avec ma petite sœur enceinte que j’adore et qui a toujours été là pour moi mais que j’ai envoyé aller se faire foutre il y a deux jours après le mail assassin que j’ai reçu parce qu’elle ait lu ce jour 9 que je suis en train de réécrire présentement et dans lequel je n’avais pas introduit ce paragraphe-là. Celui dans lequel je précise donc que je la comprends cette putain d’homophobie, de biphobie, qui gangrène ma famille. Mais si je la comprends, je ne la tolère plus. Comme je comprends les larmes de ma mère qui chaque jour depuis plus d’une semaine m’envoie des sms, parce que chialer quand on textote ça n’envoie pas sans qu’on l’ait décidé un smiley larme à l’œil sourire vers le bas qui dénoncerait les tremblements que chez moi on cherche toujours à réprimer pour pas dire réprimander. Surtout quand t’es un mec et que par conséquent tu vas pas te mettre à chialer comme une gonzesse. Donc oui, je comprends qu’elle n’appelle pas. De toutes façons je ne décrocherais pas (je parle du téléphone, Lacan, j’te vois venir). Parce que si les écrits restent, les paroles sanglotent et ce doit être insupportable pour une mère de pleurer au téléphone quand c’est son fils malade et hospitalisé qui est au bout du fil. Je la comprends. Je veux bien essayer de comprendre aussi pourquoi je n’ai aucune nouvelle de mon père depuis neuf jours. Et je veux bien entendre, ce que m’a dit ma sœur dans son mail : que je n’avais pas idée de l’état dans lequel il était depuis que je suis ici. MAIS PUTAIN ! Je fais quoi de ça moi ? Si vous ne savez quoi faire de ce que je ne vous oblige pas à lire, je fais quoi de vos « Tu n’as pas le droit de dire, ça va pas non ? T’es malade ? » Bah oui.

D’autant que pour ma mère, comme pour mon père, je n’ai rien écrit depuis cette pièce de théâtre dans laquelle -ironie du sort- je parlais de mon père comme d’un héros ! Pour elle et lui, ici, aujourd’hui, mes journées sont longues avec quelques respirations Yoga, Qi Qong et Psy. Mais ni lui ni elle ne savent que j’écris. Et que j’écris tout ça. Comme mon fils. Et vous savez quoi : j’aime autant les en épargner. Parce que mettre une dose de culpabilité en plus sur ce que je vis en ce moment, alors là, c’est un grand non, massif, définitif, égoïste si vous voulez, mais c’est non ! Et vous savez quoi d’autre ? Ça m’empêchera pas de continuer, même si Virginie Despentes vient me coller une rafale de coups de boule pendant mes nuits agitées.

Parce que je veux comprendre pourquoi j’ai dû leur mentir sur les raisons de mon hospitalisation. Pourquoi moi, la grande gueule je suis bouche bée pour parler de ça alors que je sais l’ouvrir bien grande dans des circonstances où je me mets en danger ? Je suis plutôt du genre exhibo tavu, et tout mon entourage, mis à part, mes parents et mon fils, savent que j’ai une vie sexuelle un peu ouhlala-pololo. J’ai pas dit non plus que je voulais leur envoyer mes sex-tapes par We Transfert, hein, les gars, je ne parle pas de vouloir évoquer avec elle et lui mes pratiques sexuelles, mais je veux parler de sexualité. Pour elle et pour lui, je suis ici pour me libérer du vin rouge et blanc, de la bière blonde, du Jack Daniels et du mauvais shit que je me procure chez ce type sympa qui passe ses journées en sarouel sur coco.fr. Ce qui est déjà tellement violent pour des parents et pour un fils. Je veux comprendre pourquoi on ne s’est jamais parlé de tout ça bien avant que j’en sois arrivé là.

Pourquoi mes parents ne m’ont jamais dit que ce n’était pas si grave si je préférais, petit, jouer avec mes copines à l’élastique plutôt qu’apprendre à me bagarrer comme les autres garçons. J’aurais aimé entendre que c’était pas si malaisant, ce soir-là, où, je devais avoir cinq ou six ans, j’avais préparé un spectacle ou je dansais sur « Call me » de Spagna devant une des sœurs de mon père et son mari, mon cousin et ma mère, à l’heure de l’apéro -j’adorais Spagna, only God et Marc Toesca can judge me, laissez-moi- alors que pendant que je me dandinais comme Bilal Hassani j’avais bien vu dans leur yeux à toutes et tous qu’ils auraient préféré me voir faire une démonstration de nunchaku. Ou bien est-ce ce que j’avais cru voir ? Vu ou cru avoir vu ? Je sais plus et je veux savoir pourquoi je sais plus.

Mais ce que je sais et ça j’en suis certain, c’est que toute ma famille avait bien vu depuis que j’étais en âge d’aller seul aux toilettes, que j’attendais jusqu’au dernier moment pour aller libérer mes sphincters. Des années plus tard, quand j’étais en fac de psycho, une camarade persuadée d’être la prochaine Françoise Dolto m’avait expliqué dès les premiers jours de ce premier trimestre après lequel elle abandonnerait la fac pour devenir animatrice dans une MJC, que, si, après l’âge de quatre ans, les slips que tu mettais le soir dans le panier à linge sale étaient encore souillés de la merde que tu avais gardé le plus longtemps possible en toi toute la journée avant d’aller enfin expulser le reste parce que faut pas non plus abuser, et bah ça voulait dire que ta destinée d’homosexuel passif était inscrite noir qui pue sur blanc au fond de tous tes sous-vêtements d’enfant.

A cette époque-là je sortais depuis deux ans et demie avec la plus belle fille du lycée qu’on venait de quitter, elle et moi, avec mention Très Bien parce que l’option théâtre c’est pas mal pour les mentions Très bien. Deux ans et demie que je sortais avec Séverine, la plus belle meuf du bahut, que tous les gars reluquaient mais qui m’avait choisi, moi, malgré mon manque de virilité et mes kilos en trop, probablement parce que j’avais un humour qui faisait la nique à tous ces mecs qui m’appelaient Ziggy -comme dans la chanson de celle qui crie beaucoup trop quand elle chante- à chaque fois qu’il fallait former deux équipes pour faire un match de foot en sport. « On dit pas Sport, on dit EPS », me rappelait tout le temps ce crétin d’à peine ving-cinq ans qui sortait de ses études de Staps et qui se baladait toute la journée dans son complet jogging Ellesse qui lui moulait les pecs, le cul et la connerie.

Aux conseils de classe, dont j’étais délégué, je prenais la défense de mes potesses : « Mélanie n’est peut-être pas très douée en sport mais en français elle parle de Duras comme personne je vous ferais dire ! ». Je disais crânement ça devant ma prof de français qui m’aimait bien, probablement parce qu’elle était énorme et que ça se voyait qu’elle aussi avait préféré la lecture d’Un barrage contre le pacifique plutôt que cette connerie humiliante du cheval d’arçon sur lequel tu dois sauter devant tout le monde, hilare de te voir galérer à faire un truc quand même complètement con quand on y réfléchit : prendre son élan pour sauter par dessus un truc qu’on appelle cheval alors que c’est un exercice de bourrin. Wahou, la classe, Yohan, comment t’as sauté l’bourrin ! Skuze nous, hein, le prof de sport, mais on dira pas EPS, on dira sport comme on dit porc. Et moi je continue encore aujourd’hui à dire sport et à mépriser les mecs qui passent leur journée en jogging même si j’aime bien en mettre un dans mes plans cul, ou bien un short de foot, posé en mode manspreading sur mon canap, la clope au bec, devant Rafaël Alencar, pendant qu’un de mes potes de baise posé next to me nous prépare une ligne d’une main tout en me tâtant la queue à travers le tissus en nylon.

Quand j’étais donc le dernier choisi par le capitaine de cette deuxième équipe de foot qui devait bien prendre le dernier gars dont personne ne voulait, « bon bah Ziggy, viens ! », l’abruti qu’avait fait Staps et dont c’était le premier poste disait « hey ho, il s’appelle Bilou, pas Ziggy ». Mais en disant ça il ne se rendait même pas compte, quelle burne, qu’il venait de répéter « Ziggy », cet abruti, fier de ses abdos qu’il nous montrait parfois dans les vestiaires. Parce qu’en ce temps-là, dans ce lycée-là de cette petite ville-là du Finistère, Ducon Lajoie D’Etre Beau avait l’autorisation de se changer avec les garçons alors que c’était un homme. Oui je sais, on trouverait ça plus indélicat qu’une femme prof de sport se change parmi les mecs, ou carrément inacceptable que Mister Staps ait pris sa douche chez les filles et pas loin de Mélanie après une séance de barres parallèles, mais perso, je trouvais ça déjà pas super ordinaire, comme situation, moi qui n’ais jamais vu ni ma mère ni mon père à poils. Jamais. Puisque jamais aucun d’entre nous, même encore aujourd’hui, ne laisse la porte de la salle de bain déverrouillée, même si c’est pour s’explosait un bouton d’acné, dont mon père me disait qu’ils disparaîtraient quand j’aurais dégrafé suffisamment de soutiens-gorge, ou, pour, ma mère et ma sœur, simplement se recoiffer.

Quand avec Séverine, on a perdu notre pucelage ensemble dans ma chambre d’ado où on enfermait nos hormones chaque mercredi après-midi au premier étage de ce pavillon au bas duquel ma mère repassait devant la télévision, c’était pas des joggings qu’on portait. Elle avait une de ces robes à fleurs qui allaient parfaitement avec sa blondeur éclatante et ses yeux bleus azur, et moi, ce jeans Levis que j’avais pu m’offrir avec l’enveloppe que tous les frères et sœurs de mon père avaient pris l’habitude de remplir à Noël pour chacun chacune des dix-huit cousins et cousines qu’on était. C’était une injonction de ma grand-mère paternelle. La seule et unique femme de cette énorme famille à qui tout le monde a toujours obéit au doigt et à l’œil qu’elle pouvait avoir très sévère quand elle le voulait. Elle qui avait élevé dix gosses en ayant jamais voulu investir dans un lave-vaisselle quand elle en a eu la possibilité, et qui nettoyait tous les jours, tous-les-jours, les cent-vingt marches qu’il y avait au total dans cette maison à quatre étages que mon grand-père avait construit de ses mains de garagiste puisqu’il avait accumulé suffisamment de notions en construction étant donné que son père à lui et même son grand-père avaient été tous deux maçons. Cette maison dans laquelle sept des dix frères et sœurs auront vécus un temps avant de prendre leur indépendance, comme les trois aînés, eux qui ne l’avaient pas connu, cette baraque énorme qui constituait aussi un motif de cette fierté qu’il faut avoir absolument et durablement dans cette famille qui, pour la plupart d’entre elles et eux, savait que, jusqu’à mes presque douze ans, il m’arrivait de me chier dessus, moi qui à dix-huit perdrait ma virginité dans la plus grande classe qui soit avec la plus belle meuf qui soit.

Est-ce qu’être une personne ce n’est pas en être mille ou au moins deux ? Une qui pue la merde le matin et le soir le parfum délicat, bien loin des odeurs de jogging trempés de la sueur de couilles qu’aujourd’hui, sous chems, je kiffe comme je kiffais l’odeur entière et somptueuse de Séverine ?

De quoi j’avais peur, au fond, pour me chier dessus comme ça à l’âge où les mecs de ma classe se mettaient torse nu dès l’arrivée du printemps, même s’il caillait pas mal, pour faire des batailles d’eau alors que moi je refusais déjà de le montrer, ce ventre avec lequel aujourd’hui encore je ne suis pas à l’aise, et pourquoi je me retenais jusqu’à en devenir pivoine avant d’aller m’asseoir en urgence sur les premiers chiottes qui traînaient, quand c’était pas dans les champs qui bordaient pas loin . Avant Séverine donc. Est-ce que ces traces de pneus c’était justement pour marcher dans les pas de mon père dont j’étais sûr qu’il avait honte de ce que j’étais, moi qui puait la merde en revenant de l’école primaire alors que j’étais chez les plus grands, en Cm2 ? Bien avant Séverine, donc.

Je veux comprendre pourquoi c’est si décevant, les enfants, pour des parents, parfois. Et pourquoi la honte enferme le tout dans des silences qui finissent par devenir des cris que je ne pousse pas aujourd’hui parce que j’écris. Jeux de mots jeux lourdauds ok ok j’avoue j’arrête.

C’est à devenir fou, littérallement, ces incompréhensions, puisque précisément tu as compris. Du moins tu crois avoir compris. Tu ne fais que parler de ça ! Arrête de faire le con Bilou, ça va bientôt faire dix jours que tu expliques ici que tu as tout compris et que ça s’appelle de l’homophobie or-di-nai-re. Ou de la biphobie, plus précisément, dans ton cas. Alors ok, j’ai compris, stop, on arrête là, fin du game, tout est clair. Je me suis vautré dans le chemsex, après l’alcool et le shit, parce que je subis la biphonie ordinaire. Voilà. Merci. Orvoir. A vous les studios.

Ah bah nan en fait. Parce que y a quand même un truc que je pige pas, c’est pas pour être chiant hein, j’vous jure, c’est pas mon genre, mais c’est quoi ce terme, « ordinaire », qui suit le mot « homophobie » ? Va falloir cesser ça tout de suite, les gens. Il faut de l’extraordinaire, il faut du singulier, du particulier, du qui-ressemble-pas-à-tout-le-monde. Moi je veux ça et j’emmerde celles et ceux qui estiment que j’en demande trop parce qu’on m’avait quand même laissé dansé jusqu’au bout de la chanson de Spagna ce soir-là et que ma mère ne m’a jamais vraiment engueulé sur le fait que je me sois chié dessus pendant si longtemps. Y a pas d’homophobie ordinaire. Y a de l’homophobie tout court. Et partout. Sisi. Même dans ce milieu socio-culturel privilégié et éclairé dont j’ai la chance de faire partie. Il n’y a pas un seul putain de jour où, même à la faveur d’une blagounette ou d’un bon mot comme on dit chez les lettrés, je ne trouve pas une raison valable de m’indigner. Et je ne prétends pas m’exempter de cette violence or-di-nai-re. Pas du tout. Déso pas déso je vais encore réveiller la meute des on-ne-peut-plus-rien-diristes. Bah putain, en plus d’être susceptibles, vous manquez cruellement d’imagination hein, parce que y en a plein des motifs de se marrer, de se moquer, de lâcher sa meilleure punch-line ou carrément d’envoyer des poings dans des gueules. Mais vous, non non ! sorry : ON s’est sacrément habitué à taper sur les mêmes. Et parmi ceux-là il y en a qui parfois se retrouvent entre eux et seulement entre eux pour taper et s’enculer comme on taperait et enculerait le monde entier qui nous pousse à bout.

Là, par exemple, je viens d’employer un langage passablement homophobe, mais moi j’ai le droit, c’est mon privilège, celui que tu n’as pas, toi, le supporter de je ne sais quelle équipe de foot qui ne s’est jamais chié dessus en hurlant «PARIS PARIS ON T’ENCULE ! ». Tutututu, moi j’ai le droit mais pas toi. Dans ma dictature, c’est comme ça. Avoue que c’est quand même pas comme si on t’empêchait de rouler des pelles à ta meuf au jardin des tuilleries, hein. Relativise un peu, Yohan, tu vas finir par chialer comme une tapette alors que t’es un gros bourrin. Faudrait savoir ce que tu veux !

Tu parles à qui, Bilou, là ?

Je continuerai donc à purger tout ce qu’il faut purger. Parce que cesser brutalement le chemsex, c’est plonger très profond dans des abîmes dont tu ressortiras encore plus déglingué si tu ne vas pas au bout du bout. Alors pardonnez-moi si ça vous fait du mal, ou si ça pue la merde, mais c’est un mal nécessaire pour tous. POUR TOUS ! Et si c’est insupportable, no problemo, on se retrouvera à Noël autour d’une tartine de tarama.

Ou pas.

Publié par chambre105

Jour après jour d’un confiné plus confiné encore que tous les confinés pour des raisons évidentes de sevrage. Merci à Komitid & Fred Colby pour ça 👇🏽 https://twitter.com/fred_colby/status/1251053629118861312?s=21

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